Créer un écosystème équilibré

S’éloigner de la viticulture comme monoculture 

Nous cherchons à développer une agriculture durable en développant un écosystème équilibré. De ce fait, nous avons une vingtaine d’arbres fruitiers nous offrant au fil des saisons: poires, coings, cerises, figues, prunes, pêches et abricots. Nous avons également installé un hôtel à insecte et replanter des buissons indigènes pour pallier à l’érosion. Les pierres déplacées ont été agrégées ensemble afin d’en faire un murgier pour abriter les lézards durant l’hiver. 

Une culture biologique et des essais en biodynamie

Depuis quelques années, tous nos traitements sont effectués dans le respect de la culture biologique. Nous n’utilisons désormais plus de pesticides et d’herbicides. Les produits chimiques de synthèse sont bannis. Nous cherchons à laisser nos vignes trouver un équilibre naturel. De ce fait, nous leur apportons les amendements naturels dont elles ont besoin. 

Nous appliquons les préparation biodynamiques 500 et 501 deux fois par an après les vendanges et au printemps quand le cycle de la vigne reprend après son sommeil hivernal. 

Des amendements naturels

En effet, après les vendanges, nous parsemons du compost un rang sur deux (alterné d’une année à l’autre). Ceci leur apporte de la matière organique. Le compost appliqué à la fin du printemps permet également de faire office de « paillage » / « mulching ». Il va maintenir l’humidité des sols, ce qui est primordial dans un climat aussi sec et ensoleillé des coteaux du Valais central. 

L’autre rang est semé avec un engrais vert ou un mélange de semences indigènes. Les cépages blancs ont besoin d’une plus grande quantité d’azote dans les moûts afin de développer leur potentiel aromatique. De ce fait, nous avons semé du trèfle « incarné ». 

Tous nos « déchets » sont également valorisés puisque les sarments de la taille sont broyées et disséminées entre les rangs de vigne. Nous épandons également le marc de raisin lorsque les fermentations sont terminées et que nous décuvons. 

Pour les cépages rouges, nous avons semé un mélange de semences indigènes développé avec l’Etat du Valais afin d’envahir l’espace et éviter que des adventices ou autres plantes indésirables ne se développent. Elles feraient concurrence à nos vignes en leur prenant leur précieuse eau et leurs nutriments. Les semences que nous avons planté comme la fétuque et le brome des toits ont un cycle différent de la vigne. 

Utiliser les ressources autour de nous

Dans cette philosophie de développement durable, nous avons installé des panneaux solaires sur le toit de notre guérite afin d’être autonome en terme d’électricité et d’utiliser uniquement des ressources renouvelables et des énergies propres. 

Les projets en développement

Nous innovons constamment et repensons notre mode de culture au quotidien pour être les plus respectueux de notre planète et assurer la pérennité du Clos.

Nous allons donc également installer une ruche. Une nouvelle guérite va être aménagé en séchoir pour nos futures tisanes biodynamiques. Un potager sera créé autour de cette guérite où serons planté diverses plantes telles que la sauge, mélisse, ortie et prêle.